Christian Gimonet parle :  Maison de la Culture et urbanisme à Bourges.

Une déclaration de Christian Gimonet. 

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Vu tout ce qui architecturalement et symboliquement fait que la vocation de l'actuel bâtiment de la Maison de la Culture ne peut être que culturelle, j'ai été choqué du projet de son abandon. Refusant la simple critique nostalgique, j'ai voulu être constructif et par ma proposition du 18 juin 2013, démontrer que l'on pouvait réutiliser valablement et rapidement l'actuel bâtiment, l'agrandir de ce qu'il ne peut contenir en créant sur son site exceptionnel le lieu de vie urbaine dont la ville a besoin. Quand j'ai découvert que sur le site choisi (que je juge désastreux) on ferait selon un programme discutable une Maison de la Culture au rabais (sa grande salle aurait 700 places soit 250 de moins que celle qui a été démolie et la petite salle serait la moitié de l'ancienne) j'ai voulu montrer qu'il était possible de satisfaire les exigences des tournées de spectacles. C'est d'ailleurs la raison à l'origine des transformations commencées et au final du gâchis actuel. A titre d'exemple je montre qu'avec une cloison escamotable les balcons offrent une gamme de capacités de 208, 384, 606, 909 ou 1286 places adaptées aux besoins, en particulier économiques. 

Mon opposition n'est pas d'ordre politique, mais en architecture et urbanisme je suis un citoyen éclairé et face à de mauvaises décisions catastrophiques qui vont pénaliser le destin de la ville mon devoir est d'éclairer mes concitoyens. Monsieur Lepeltier presse le concours car avant les élections municipales il espère se glorifier de la participation de stars nationales et internationales de l'architecture et se sortir ainsi par le haut de l'énorme gâchis de temps et d'argent causé aux citoyens et contribuables berruyers, laissant à son successeur un projet plein d'aléas et à la Ville la carcasse d'un de ses symboles vide pour longtemps. J'ai écouté une interview de son adjoint à la Culture. Monsieur Gitton s'y enthousiasmait à la vision d'ensemble qu'il évoquait où le bâtiment actuel qu'il juge beau avait sa place sans préciser laquelle, comme si Bourges était une prospère ville de 300 000 habitants et pouvait à l'envi multiplier les salles pour lesquelles elle est déjà privilégiée. 

Les hommes de synthèse sont peu nombreux dans notre société de spécialistes. Les hommes politiques devraient en être. Mais leur bon sens est souvent brouillé par leur ego exacerbé, leurs concepts idéologiques, l'intérêt de leur parti et le souci de ne pas prendre leurs électeurs à rebrousse-poil. Les architectes devraient aussi être des hommes de synthèse, je vais m'efforcer de l'être pour analyser, expliquer tout ce qui n'est pas dit aux citoyens et réfuter les arguments mensongers. Ainsi celui osé, avancé dans le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment pour justifier l'actuel projet: "il offrirait davantage de places de stationnement". Cela peut tromper le public extérieur ignorant le contexte berruyer, car au contraire les capacités actuelles seraient forcément diminuées. Un parvis serait créé devant la Maison de la Culture envisagée, on ne laisserait pas sa façade masquée par les alignements d'arbres actuels. Le restaurant projeté nécessiterait des approvisionnements d'où des accès pour les camions de livraison et l'évacuation des déchets. Le stationnement rue Jean Bouin serait également amputé. Dans la future Maison créer un restaurant de classe comme vanté par monsieur Gitton n'enthousiasmerait probablement ni les restaurateurs berruyers ni les clients pour la vue sur un parking et les façades banales voire médiocres de la rue Séraucourt. La cafétéria de l'actuelle Maison offrait une vue d'une autre qualité. On doit se souvenir qu'elle fut fermée plusieurs fois, ses gérants renouvelés, vu les difficultés et contraintes particulières à ce type de situation comme l'atteste aussi le restaurant du club de golf public de Bourges. On peut donc douter de l'intérêt dans ces conditions à consacrer de l'argent à ce type d'aménagement dans un tel bâtiment culturel, vu de plus le risque qu'il soit fréquemment fermé. Cet argent serait plus utile à augmenter la capacité médiocre des salles prévues. 

Certains avaient le secret espoir que les fouilles archéologiques révèleraient des vestiges condamnant ce projet. La profondeur des fouilles effectuées sur un terrain constitué de remblais des 17e et 18e siècles ne pouvait rien révéler. C'était pour respecter des procédures réglementaires, de l'argent dépensé pour rien. Les éventuels vestiges seraient au niveau du sol d'origine sous plusieurs mètres de remblais où peuvent se trouver des pierres provenant des nombreuses démolitions de fortifications et monuments dans les siècles précités, ce qui pourrait entraver les onéreuses fondations spéciales indispensables pour ancrer la masse du bâtiment envisagé dans le bon sol à travers ces remblais. 

Les engins de forage nécessitent des plateformes horizontales. Dans ce terrain en pente de coûteux travaux de terrassement pour leurs plateformes et rampes d'accès tomberaient peut-être sur des tas de pierres intéressantes. Le périmètre des fouilles et le programme ont montré la masse des arbres à abattre pour ce projet et son chantier, un tiers des arbres du site, hormis les alignements qui seront aussi affectés. Il est tout de même plus que surprenant que la Commission des Sites qui avait refusé là l'Ecole de Musique pour éviter le saccage d'un "site remarquable" soit muette face à ce nouveau projet. Cette commission se décrébilise ainsi, désormais ses avis étant connotés subjectifs. J'ai déjà expliqué que l'esplanade aménagée par le gouverneur Séraucourt est dans la veine de ce que d'autres gouverneurs ont fait au I8e siècle: place des Quinconces à Bordeaux et promenade Dupeyroux à Montpellier. La qualité d'origine de cette perspective avec le château d'eau serait forcément altérée définitivement sans que l'on sache si le nouveau projet apporterait une amélioration. Les architectes d'aujourd'hui et le choix des jurys n'amènent pas forcément d'heureux résultats, comme cela a déjà été constaté. 

Le mauvais choix du site résulte de l'incapacité des édiles à imaginer en termes d'urbanisme et d'architecture parce qu'ils ne sont pas formés pour cela. Mais ils croient dans ces domaines posséder un bon jugement, comme d'ailleurs la majorité des français, alors que dès les années 1920 l'écrivain Jean Giraudoux et le prix Nobel de médecine Alexis Carel déploraient la perte de leur sens de la qualité architecturale, que les Italiens semblent mieux conserver et qui fut base de l'égale qualité de leurs patrimoines respectifs. Ce qu'illustre parfaitement le patrimoine berruyer où après l'apogée due au mécénat de Jean de Berry, les siècles suivants ont ajouté des œuvres de grande qualité. Les édiles du XIXe siècle autour des aménagements de l'Auron et du canal bien traités sur les plans techniques et paysagers ont doté Bourges de deux édifices remarquables: 

> la halle au blé, rare exemple de "l'architecture rationnelle" de Durand d'une construction simple et judicieuse aux belles proportions, 

> au milieu des abattoirs le bâtiment central était un chef d'œuvre de l'architecture XIXe siècle que je n'ai pu sauver face à la sensibilité architecturale trop étroite de l'Architecte des Bâtiments de France, sans parler de celle des élus. 

Les bâtiments livrés par le Génie militaire à Lahitolle, à Port-Sec, à la Pyrotechnie sont assez exemplaires. Nous devons au maire Laudier nombre de réalisations bénéfiques et de qualité architecturale qui valent à Bourges d'être présente dans la belle exposition parisienne actuelle sur l'Art Déco. La France présenta comme exemplaire la maquette du projet de la Chancellerie à la grande exposition d'architecture de Berlin en 1959 mais édiles et architectes, à l'exception de Andrault et Parat, gâchèrent la réalisation. Ensuite la médiocrité s'est généralisée. D'où toute une série d'erreurs accumulées à Bourges depuis plusieurs décennies qui handicapent la ville comme je vais le développer ... 

Il faut qu'élus et citoyens aient conscience que de mauvaises décisions peuvent avoir de trop lourdes conséquences. En refusant comme les dirigeants de la Maison de la Culture le lui demandaient d'acheter le terrain contigu à la Maison quand il fut à vendre, le maire Raimbault est à l'origine du problème. Ce terrain aurait permis d'agrandir l'arrière scène de la grande salle trop exiguë pour bien des spectacles actuels, ce qui est à l'origine des tentatives avortées d'agrandir par le haut puis par le bas et finalement l'abandon actuel. De plus ce terrain aurait permis de doter l'École de Musique de l'auditorium dont elle avait besoin. A cause de ce refus, cette école, bien située pour que les élèves y viennent à pied et par les transports publics, a été exilée dans un endroit isolé où les parents doivent mener les enfants en voiture. Les locaux de l'ex école sont vides depuis plusieurs années. Il faut imaginer le coût induit en investissement public, en gâchis du patrimoine municipal, en désagrément et frais imposés aux citoyens pour mesurer les conséquences des mauvaises décisions prises en petit comité municipal. A t-on pensé à toutes les contraintes, désagréments et conséquences dramatiques éventuelles en implantant l'hôpital à l'endroit le plus éloigné et mal relié à la ville. De plus les anciens auraient refusé cette zone humide et ses brouillards, au XIXe siècle les édiles choisirent eux le plateau bien orienté de Beauregard. Pareillement pour l'implantation absurde du stade au milieu des pavillons d'Asnières. 

Il y avait alors des architectes communistes de grande valeur, sans parler d'Oscar Niemeyer qui a fait le beau siège du Parti et œuvré pour plusieurs maires communistes. Malheureusement Jacques Rimbault amena à Bourges un architecte dont les maires de la banlieue rouge de Paris ne voulaient plus. Le maire de Saint Denis avec l'aide du Ministère avait organisé un concours pour l'évincer en douceur et éviter ainsi à sa ville un projet calamiteux. Les résultats sont le médiocre quartier sur les abattoirs démolis et le désastreux Enclos des Jacobins. 

La place Victor Hugo résulte de la volonté de Jacques Rimbault de favoriser un parent de son camarade architecte, un dessinateur qui préparait son diplôme dans le cadre de la formation permanente. C'est sur son projet que fut établi le mauvais programme du concours auquel j'ai refusé de participer. Projet qui était bien mauvais puisque le jury lui préféra ce qui fut réalisé et qui est indigne d'un pareil site. 

Il était naturel que monsieur Lepeltier favorise les Travaux Publics dont il est issu. Négliger à Bourges ce qui pourrait contribuer à son développement touristique - ce qui est en dessous des voiries : l'archéologie, ce qui est au-dessus : l'architecture - n'est à mon avis pas satisfaisant. Bourges est après Marseille la seconde ville pour le potentiel archéologique. Si l'aménagement de la place Cujas avec son parking avait été bien préparé par toute une série de mesures facilitant sa réalisation et son acceptation par les Berruyers, outre l'adaptation du centre-ville aux conditions modernes de ses fonctions vitales de lieu d'échanges, sa raison d'être, de le donner aux piétons, le plus grand chantier archéologique d'Europe pouvait être un puissant projecteur éclairant l'intérêt de cette ville. Le chapiteau corinthien trouvé lors de la construction du Crédit Lyonnais donne à penser que l'on aurait forcément découvert des choses. Les céramiques athéniennes trouvées, issues du commerce avec les Etrusques prouvent que nos nobles gaulois étaient raffinés. L'art celte était plus riche que ce que l'on pensait comme on le réalise progressivement. Fouiller le sol de la plus belle ville gauloise selon César qui comme romain s'y connaissait en matière de construction, ne devrait pas être considéré comme une malédiction à Bourges mais comme une chance de glorifier la cité au bénéfice de ses habitants. Ce qu'ont compris un certain nombre de villes en Italie et en Angleterre. À Bourges, on modifie non pour tirer parti des découvertes, mais pour éviter de risquer d'en trouver, réduisant ainsi le parking Avaricum prévu initialement de 1000 places à 400. 

Dans le même esprit on a fait un parking de surface à l'Hôtel-Dieu alors que sur ce site central, tout en préservant la vision du bâtiment médiéval, on pouvait idéalement construire des logements écologiques au-dessus des stationnements. Cette possibilité gâchée d'offrir des logements actuels à des coûts raisonnables se retrouve dans les prix élevés de l'immobilier berruyer. On a laissé les promoteurs construire de petites opérations anarchiques au gré des petites possibilités des parcelles mises sur l'étroit marché berruyer d'où ses coûts. Négligeant les possibilités de Lahitolle en locaux propices pour les pompiers, on les a exilés sur la rocade et vu l'éloignement on a placé notre exceptionnel patrimoine de maisons à pans de bois sous la menace d'un incendie ravageur comme celui de la Madeleine. L'Hôtel Dieu a été restauré pour rien, (j'ai par lettre au maire obtenu que les remplages non prévus des baies soient rétablis), le règlement du Secteur Sauvegardé asphyxiant le centre-ville est inchangé. On pouvait espérer d'un Ministre de l'Environnement qui s'est rendu aux grandes réunions onusiennes pour sauver la planète, que Bourges bénéficierait des avancées d'urbanisme et d'architecture qui y étaient proposées et en découlaient. Dans les quartiers nouveaux au nord sur l'ex-lycée agricole et au sud en prolongement de Lamerville le développement durable et l'architecture bioclimatique n'ont eu quasiment aucune possibilité de s'appliquer dans la trame de voirie issue des principes désuets du début du XXe siècle. Je pourrai expliciter si besoin car, si je ne suis naturellement pas prophète en mon pays, je suis un des pionniers français dans ces domaines. 

Dans les domaines que je peux apprécier, je ne pense pas que les mandats du maire Lepeltier, comme ceux du maire Rimbault, aient été très bénéfiques pour Bourges. J'ai essayé de l'aider. Au début de son mandat, j'ai par civisme fait bénévolement une étude d'urbanisme pour mieux l'orienter. Quand il a envisagé une patinoire je lui ai suggéré de la coupler avec une piscine pour les doter d'une pompe à chaleur produisant le froid nécessaire à la première en dégageant le chaud pour la seconde. On évite ainsi les coûts élevés des énergies consommées individuellement. 

Lorsque l'implantation du palais des basketteuses fut envisagée près de l'autoroute, je lui ai écrit avec un croquis qu'il était possible d'agrandir l'actuel bâtiment. Réalisation qu'il fait par une procédure illégale que l'Ordre des Architectes a dénoncée. C'est aussi en force que le maire a pensé se dispenser des archéologues sur les vestiges connus depuis la construction même de la Maison de la Culture. D'où ce changement de site qui paraît une punition infligée aux archéologues trop souvent en travers de ses projets en les privant de fouiller les trois cents mètres carrés de thermes. 

L'abandon de l'actuelle Maison de la Culture représenterait une erreur monumentale contre laquelle il faut s'insurger. On raterait l'occasion unique de créer ce lieu urbain de rencontre et de détente dont Bourges a besoin. Madame Fenoll pense à le faire place Cujas car la place Gordaine ne peut y suffire. 

C'était ce que le maire Boisdé voulait faire mais avec un parking souterrain, libérant l'espace qui aurait pu alors recevoir les lieux nécessaires et qui manquent aujourd'hui. C'est ce que le maire Lepeltier n'a pas su faire. Ce lieu c'est donc là où je l'ai proposé qu'il faut le créer Esplanade Marceau. Ce n'est pas un programmiste parisien qui pouvait repérer que cette esplanade est un lieu exceptionnel à Bourges. Henri Laudier l'avait compris en y créant une Maison du Peuple, future Maison de la Culture alors que déjà un lieu de loisirs, le Palmarium y était établi. C'est ce que les créateurs du jardin de l'archevêché avaient perçu en créant la terrasse qui domine cet espace et les militaires en implantant leur mess. Lieu exceptionnel car en lisière de la vieille ville, il offre une vaste vision sur des espaces verts en contrebas, sur les ciels de soirée qui dans notre région peuvent être très beaux. Malgré l'animation des fontaines et drapeaux ce n'est qu'un lieu de passage de piétons et d'autos. Pourtant c'est l'endroit idéal pour en faire un lieu de vie urbaine après travail, situé dans le voisinage visuel de la cathédrale, du jardin de l'Archevêché départ des promenades nocturnes de la ville, à proximité des plus belles rues du Secteur Sauvegardé, chargé d'histoire depuis A varicum avec ses fortifications médiévales et galloromaines. C'est l'occasion d'améliorer le haut de la rue Moyenne trop médiocre actuellement en face de l'Hôtel de Ville, reconfigurer le mess militaire pour en faire un réel acteur de l'ensemble, dont la Maison de la Culture symbole hanté par Malraux et Monnet serait le phare favorisant sa réappropriation par les Berruyers de tous bords. Avec un grand parking aux multiples accès et sans habitat résidentiel voisin cela autoriserait l'activité en soirée prolongée séduisant Berruyers, touristes, étudiants et congressistes. L'ensemble constituant un concentré d'attraits pour des congrès et festivals. C'est là que le concours devrait être situé. 

L'argument selon lequel remettre en question le projet serait retarder la date d'ouverture et même compromettre définitivement est un mauvais prétexte. Utiliser l'actuel bâtiment pour ce qu'il peut offrir serait facile, économique et rapide. Il pourrait offrir une ouverture pour la saison 2015-2016 voir pour le Printemps de Bourges 2015. J'ai conçu les extensions pour qu'elles soient réalisables rapidement sans grande gêne pour les Berruyers. D'autres architectes imagineraient d'autres solutions dans le même sens. Je rappelle que deux projets exécrables au pied de la cathédrale pour la Chambre de Commerce et d'Industrie ont été déjoués dans les années 1970. La première fois par le scandale suscité par M. Boisché, conseiller municipal. Le second projet doté des approbations de tous les services fut annulé par la fille du Président Giscard d'Estaing oeuvrant pour l'architecture Place de Valois, amie de Riccardo Bofill le célèbre architecte catalan qui dut l'inspirer. 

Bourges est une ville modeste passée de 80.000 habitants à 66.000 en 15 ans qui, dans la crise structurelle où nous sommes plongés, ne disposera que de moyens étriqués et ne peut plus se permettre les erreurs que je dénonce. L'État va mettre son énergie et ses moyens financiers limités à promouvoir le développement des grandes métropoles régionales dont aucune n'est dans la région Centre. Je pense que plutôt que grossir les grandes villes vu tous les problèmes qu'elles génèrent il serait préférable d'aménager le territoire par des réseaux reliant les villes existantes. Ce qui est projeté entre Le Havre et Paris par les architectes urbanistes du grand Paris. Ce que Jacques Attali proposait dans l'Express la semaine dernière et Le Corbusier en 1945 ! 

A réfléchir ! J'invite les Berruyers à le faire et à agir vite. 


Christian Gimonet. Bourges, le 2 décembre 2013.


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